LE JOUR OÙ… CHURCHILL A CHOISI LA GUERRE

Docu-fiction bientôt en diffusion sur France 5.

Peu d’hommes dans l’histoire de l’humanité peuvent dire, autrement que dans un film ou un roman : « Ce jour-là, j’ai sauvé le monde ». Winston Churchill est de ceux-là.

Ce 26 mai 1940, il n’est Premier ministre que depuis deux semaines. Deux semaines au cours desquelles les panzers allemands ont balayé les armées belge, anglaise et française. La guerre, sur le continent, est perdue.

Mais alors même que la marine anglaise tente d’évacuer sous le feu allemand le corps expéditionnaire britannique, Winston Churchill, lui, livre un autre combat. Un combat décisif, qui l’oppose à ses propres ministres… Face à lui, dans son cabinet de guerre, deux hommes s’opposent à la poursuite de la guerre : Neville Chamberlain, qui fut premier ministre sans quasiment discontinuer du début des années 30 au 9 mai 1940, et Arthur Federick Lindley wood, comte d’Halifax, ministre des affaires étrangères.

Chamberlain, pacifiste, isolationniste, a été depuis l’accession au pouvoir d’Hitler en Allemagne l’artisan de la calamiteuse politique d’apaisement qui a permis aux nazis de réarmer le Reich, d’annexer l’Autriche, d’envahir la Tchécoslovaquie sans coup férir. Une politique dont Lord Halifax a été le plus plus ardent zélateur – Halifax qui veut à présent négocier une paix séparée avec l’Allemagne. N’importe quelle paix, à n’importe quel prix…

Winston Churchill, au contraire, clame depuis 1933 qu’il faut museler Hitler, sans quoi celui-ci mènera à bien son programme expansionniste, et entraînera le monde dans le chaos. Mais il est minoritaire dans son propre parti, et n’accède à la tête du gouvernement que lorsque la guerre sur le continent est déjà perdue… Qu’à cela ne tienne : il faut tenir, et continuer la lutte, dans les airs, sur les mers et dans les colonies.

S’il est vainqueur, les démocraties peuvent encore l’emporter. Mais s’il échoue… S’il échoue, l’Allemagne nazie gagnera la guerre. Ce jour-là, un homme seul va décider de l’Histoire…

 

Réalisé par Laurent Joffrin et Laurent Portes

52 min